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jeudi 15 octobre 2015

RENCONTRE



Rencontres avec une délégation de femmes d'Amazonie équatorienne


Alors que les Etats se préparent à conclure un nouvel accord pour freiner le changement climatique (COP 21), la dévastation de la forêt amazonienne continue jour après jour, année après année.


Les peuples vivant dans ces forêts sont bien sûr les premiers touchés par cette destruction sans précédent.
Beaucoup ont purement et simplement disparu, la pplupart ont vécu un  démantèlement culturel et social. Ils luttent constamment contre les mégaprojets d'exploitation de leur térritoire, les menaces de déforestation et de pollution


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Sarayaku s'est fait connaître en Europe par sa lutte pour la survie de son peuple et la préservation de son térritoire. Il a nottamment  mené une procédure contre un projet d'extraction pétrolière auprès de la Cour Interaméricaine des Droits de l'Homme pour violation du droit à la vie, à la terre, du droit de la Nature et de la Constitution de l'Equateur. Elle a abouti en 2012 à la condamnation de l'Etat équatorien pour violation des droits coollectifs et humains de Sarayaku.
Mais  la lutte du peuple Sarayaku fait également face à un autre paradoxe. Celui d'un pays qui, d'un côté, planifie sa propre transition vers la société du "buen vivir" et qui, de l'autre, booste l'exploitation et l'exportation de ses ressources naturelles pour financer ses politiques sociales...

 Face à cela, Sarayaku propse une autre vision  du développement à portée internationale innovante dans laquelle s'intègre les "Aires de Forêt vivantes". La vision d'un "développement durable" qui n'est  pas synonyme de destruction de l'environnement et de génocide culturel.

 
Lors de l'incursion des compagnies pétrolières sur leur terre, les femmes de Sarayaku ont joué un rôle déterminant dans la résistance pacifique et la défense de leur famille et de leur territoire. Elles les ont repoussées aux côtés de leurs pères, frères, époux et enfants. Ajourd'hui, ces femmes sont connues dans le monde entier comme défenseuses des droits des femmes et  des peuples autochtones amazoniens. Leur association s'appelle "Kurinampi" - Chemin d'or
 
Une tournée coordonnée par la Casa Nicaragua – Pierreuse et Ailleurs en partenariat avec:
Frontière de VieEntraide et FraternitéMouvement d’Actions à Travers-MondeIdentité Amérique indienneUniverSudHELMoFPS et la Maison des femmes d’ici et d’ailleursLa CrolireTalitha Koum, Union des anciens élèves de Liège 1, Athénée de Ans, le CETRIet le Global Fund for Women.

27/10 – 13h30: Rencontre  autour des savoirs féminins et des peintures corporelles (henné-wituk) à la Maison des Femmes d’ici et d’ailleurs, rue Magis 16, Liège.

 

1 commentaire:

  1. Que voilà un echange intéressant à partir de traditions de peintures corporelles des femmes de continents différents ont sympatisés, la culture des indiens d'Amazonie nous est moins nébuleuse. Christiane

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